http://www.finist-mer.fr/ile-d-arz/ile-d-arz-_R_200_23_.htm
En 2012, pour se rendre sur l’île d’Arz, Qu’une seule compagnie :
Bateaux-Bus du Golfe
Renseignement et réservation au 02 97 44 44 40 ou cliquez sur le lien ci dessus
http://www.finist-mer.fr/ile-d-arz/ile-d-arz-_R_200_23_.htm
En 2012, pour se rendre sur l’île d’Arz, Qu’une seule compagnie :
Bateaux-Bus du Golfe
Renseignement et réservation au 02 97 44 44 40 ou cliquez sur le lien ci dessus
Les Départs de course sont toujours des moments idéaux pour voir naviguer ensemble une grande partie de la flotte de navires à passagers du coin.
Pour cette dernière édition de la route du Rhum, pas moins de 80 navires de ce genre étaient de la partie.
Extrais ……
Le RIvage (vedettes de l’odet)
Enez Houad devant le Pont Aven
Chevalier Arlequin et Nevez Amzer
Nevez Amzer (finis’t mer) devant le pont Aven
2 de la série des 3 « rivage »
Tous ne rentreront pas dans le SAS !
Le Troisième de la série des 3 rivage « Enez Edig »
Ci vous êtes un armateur (ou autre) et interssé par des photos de vos navires…il y en a encore 300 dans mon disque dur !!!
Ne pas hésiter à me demander …c’est gratos !
Après quelques mois de recherches intensives sur la toile, j’ai retrouvé la trace des 3 sisters ships de notre regrété Gourinis .
Tous furent contruits aux chantiers Norvegiens de Kvaerner fjellstand .
Au total , 4 coques identiques, vous reconnaitrez la différence entre les 2 types de finitions.
Le premier de la chaine fut le Bortind acquis en 1987 par la Compagnie morbihanaise et Nantaise de naviguation et rebaptisé Gourinis.
Le Second fut le Biskopsbussen , identique au premier, il quitte vite la Norvège pour la Suede ou il prendra le nom de Kostersund .
Il Naviguera durant plus de 20 ans pour la compagnie Koster Marin.
en 2006, il rejoint les côtes sud de la Suède et devient le « SUND ».
Il Navigue toujours à ce jour entre le port de Torekov et les îles de Hallands Vadero. 2 moteurs diesel Détroit propulse ce navire depuis son lancement .
J’ai moins d’infos sur les 2 autres navires, mais il ce pourrait que l’un fut le Brimrun.
Brimrun
Oceancat
Ce Navire s’appelle aujourd’hui le Oceancat, et il navigue comme navire à passagers dans l’Est de L’Angleterre. son port d’attache étant Lowstoft
.
Oceancat
et le Dernier, c’est le M/S Manger.
Il a fait sa carrière en Norvège, et je sais pas ce qu’il est devenu aujourd’hui ?
Voilà… pour moi le plus chouette reste quand même le premier, à savoir le « Gourinis », et ci parmi vous il y a des possesseurs de jolie photos de ce dernier, ne pas hésiter à me le faire savoir ..(j’aimerais bien trouvé des photos de la passerelle qui me rappellera pas mal de souvenirs d’enfant )

Construit par les chantiers Glehen à Douarnenez en 2008
La Compagnie du golfe compte un navire de plus. Le « Chevalier Arlequin », du nom d’un oiseau du bord de mer, entrera en service lundi et assurera durant tout l’été les croisières découvertes du golfe du Morbihan avec escale à la carte sur l’Ile d’Arz. Ce bateau de 28 m de long et 8 m de large, est un monocoque en aluminium construit par les chantiers Glehen de Douarnenez (Finistère).
278 passgers en places assises
Sa construction a duré huit mois. Il peut transporter 278 passagers en places assises
Devant Séné lors de son convoyage des chantiers jusqu’à son port d’attache .
Construit par les chantiers Glehen , Douarnenez en juin 2002
Armateur « Véolia Compagnie du golfe »
Navire à passagers en aluminium
196 places
Longueur 26,20 m
Largeur 6,65 m
20 Nd en charge
Suivi de contruction BUREAU VERITAS
Motorisation 2 MTU 16V2000
Puissance motrice 2 * 1555 CV


A couple du « Chevalier Arlequin » à Quiberon
Timonerie
Salle des machines
A Vannes
Au mouillage devant Sauzon
crédit photos : J Cardey
construit par : Kvaerner Fjellstrand, Singapour
| Armateur propriétaire: | Conseil Gal Morbihan | ||
| Armateur Gérant: | Compagnie Océane | ||
| Tonnage brut: | 478 ums | ||
| Capacité passagers: | 376 | ||
| Longueur: | 40 m | ||
| Largeur: | 10,10 m |
moteur : 2 x 3500 cv MTU
Vitesse 31 noeuds
Départ de Sauzon
Devant le Crouesty
Evitage dans le port de Sauzon
Console Machine
Timonerie
Les manettes Kamewa
Entre Quiberon et Belle île
Passage entre le Bangor et le Vindilis
Evitage à Palais
Credit photo : P Plisson , J Cardey , J Roulin .
Le 29 avril 2007, au large de Quiberon, Le Gourinis, Navire à passagers apartenant à la Sociétée Morbihannaise de Navigation fait Naufrage .
Le Gourinis coule à La Teignouse : tous sains et saufs Les 29 passagers et les 4 membres d’équipage ont pu quitter le navirequi a sombré dans la nuit. L’accident, survenu lundi, serait dû au brouillard. « Ouf ! Cela aurait pu être pire. Mais les choses se sont bien passées, dans le calme ». Les passagers du Gourinis, catamaran à passagers assurant lundi à la mi-journée la liaison entre l’île de Houat et Quiberon, a talonné à 12 h 40, sur les récifs des Trois-Pierres. Selon les témoignages des passagers, une brume de chaleur venait brusquement d’envelopper la baie de Quiberon. Le navire aurait, selon eux, effectué au dernier moment, une rotation sur la droite pour éviter les rochers, mais n’a finalement pu le faire, son flotteur tribord étant sérieusement endommagé, ce qui a provoqué une voie d’eau. Évacuation dans le calme L’évacuation des vingt-neuf passagers par les quatre membres d’équipage a été rapide en quinze minutes à peine, effectuée dans le calme. Ils ont mis leur gilet de sauvetage et ont pu gagner les quatre radeaux de survie, avant d’être récupérés pour l’essentiel d’entre eux (deux personnes choquées ont été ramenées en vedette rapide), par le Vindilis, le courrier assurant la liaison Belle-Ile – Quiberon, qui s’est dérouté. La mer était calme, avec juste en peu de houle, et les opérations de secours en ont été facilitées. Arrivés à Quiberon, les rescapés ont été accueillis au poste de secours avancé installé à la gare maritime, pris en charge psychologiquement par les pompiers. Pas de traumatisme physique parmi ces passagers, mais tout de même, pour certains, un choc psychologique, parfois après-coup. En mer, tout a été fait, mais en vain, pour sauver le Gourinis, une unité de 25,66 m de long, de 9,10 m de large, qui a une capacité de 194 passagers, et une vitesse maximale de 25 noeuds. Un navire rapide, construit en Norvège en 1979, toujours en parfait état avant cette avarie, mais qui a connu bien des péripéties, dont le propriétaire est le conseil général du Morbihan, et l’armateur gérant la Compagnie morbihannaise de navigation. En dépit de la rapidité d’intervention de la SNSM, des pompiers, de la vedette des Douanes, il a rapidement pris de la gîte, et son remorquage jusqu’à La Teignouse, pour le rapprocher de Quiberon, en milieu d’après-midi, a dû être interrompu. Tout le monde craignait que seule la poupe surnageant, l’unique poche d’air le maintenant à flot lâche. Déjà considéré comme une épave, il a donc été calé à un fond rocheux non loin du phare. Une situation délicate qui indiquait bien que les espoirs de sauver le Gourinis étaient faibles. Il a coulé dans la nuit de lundi à mardi et gît par vingt mètres de fond. Il y a peu de risques de pollution sur le site, car le catamaran fonctionnait au gasoil, très fluide et donc volatile s’il venait à la surface de l’eau, où ont été constatées quelques traces d’irisation. Il reste désormais à étudier les possibilités de renflouage, sans que la compagnie, sommée de faire cesser tout danger de circulation maritime sur la zone, par la préfecture maritime de Brest, ne puisse encore apporter de précisions, hier, le 1er mai étant jour férié. Ouest-France

Paru dans l’édition du mercredi 2 mai 2007 Courrier d’Houat coulé : pas de poursuites
Le Gourinis avait heurté un récif lundi. Les 29 passagers et les 4 membres d’équipage sont saufs. Le commandant ne sera pas inquiété. « Il s’en est fallu de peu pour que l’accident ne tourne au drame.» Lundi, à 12 h 40, le Gourinis, catamaran de 196 places venant de l’île d’Houat (Morbihan), a heurté le récif des Trois-Pierres, à un mille du port de Quiberon. Il y avait 29 passagers à bord. Ils ont pu être évacués, en quinze minutes, sur les radeaux de survie, puis recueillis par le Vindilis. Cet autre bateau de la Société morbihannaise de navigation (SMN), qui effectuait sa liaison entre Belle-Ile et Quiberon, a dû être dérouté en urgence. Personne n’a été blessé, et un réel soulagement régnait, lundi après-midi, au poste de secours avancé mis en place à Quiberon. Les passagers, des insulaires de Houat, mais aussi des résidants secondaires et des touristes, assurent que l’évacuation par l’équipage a été « très efficace ». Selon eux, l’accident est sans doute « dû à la levée d’une brume de chaleur » dans la baie de Quiberon, phénomène météorologique bien connu localement. Une simple fortune de mer D’importants moyens ont été déployés pour sauver le navire en difficulté, dont le flotteur tribord avait été gravement endommagé, avec une gîte importante. Une tentative de remorquage a été amorcée jusqu’au phare de la Teignouse, afin de le rapprocher du port quiberonnais de Port-Maria. En vain. La situation du Gourinis était trop délicate, seule la proue surnageant en surface. Ce catamaran de 25,66 m, construit en 1979, en Norvège, a été calé sur un fond rocheux par les vedettes de la SNSM et des Douanes. Mais il a coulé par vingt mètres de fond, dans la nuit de lundi à mardi. Hier, la préfecture maritime de Brest a enjoint l’armement SMN, auquel ce navire est confié pour mission de service public par le Conseil général du Morbihan, d’enlever l’épave dans les meilleurs délais. Le renflouage serait donc à l’étude. Que s’est-il passé ? L’enquête a été confiée par le parquet de Lorient à la brigade territoriale de gendarmerie de Quiberon. Le capitaine du Gourinis a été entendu, hier. « C’est un professionnel aguerri qui fait ça depuis 20 ans. Il n’était pas en état d’ivresse », a expliqué le vice-procureur de Lorient, Philippe Coindeau, qui a décidé de n’engager aucune poursuite judiciaire. L’accident est mis sur le compte « d’une forte brume. » Et au choix d’une route plus délicate. « Bien souvent, le courrier prend un raccourci près des roches, que l’on appelle «la Route des pêcheurs». Elle n’est sûre que pour ceux qui la connaissent vraiment », explique un Houatais qui emprunte souvent la navette. Toutefois, le Gourinis était autorisé par la SMN, en cas de beau temps, à emprunter ce raccourci, a expliqué le vice-procureur.Le capitaine « ne sera donc pas poursuivi ». Le naufrage est à classer dans les fortunes de mer.
Restent les questions d’argent. La Société morbihannaise de navigation a justement rendez-vous, aujourd’hui, avec son assureur. Le Gourinis devait être remplacé par un autre catamaran en 2009. Le conseil général du Morbihan va devoir accélérer la procédure. En attendant, un bateau de la Navix, le Kerpenhir, a pris, dès hier matin, le relais du Gourinis, pour assurer la liaison entre Quiberon et Houat.
Voici une vidéo regroupant photos du navire avant et après son naufrage
OUEST France DU 2 MAI 2007 « Un gros choc », mais les passagers n’ont pas paniqué Débarqués du Vindilis, qui s’est dérouté de sa liaison Belle-Ile Quiberon, afin de recueillir les rescapés, par une échelle de coupée donnant sur une petite porte latérale de la coque, 27 passagers ont pu quitter les trois canots de survie (deux autres personnes _une dame et sa fillette_ ont été évacuées sur une vedette), et gagner le port de Quiberon pour se remettre de leurs émotions. Ils y ont été accueillis à un poste avancé de secours, installé à la gare maritime, où la Compagnie morbihannaise de navigation a pris soin de leur servir des sandwichs et des boissons fraîches, le temps que l’on rapatrie leurs bagages, eux aussi sauvés des eaux. D’un avis général, il n’y a pas eu de panique à bord. Pierre Masella, 49 ans et son épouse Odile, 53 ans, d’Angoulême, rentraient d’une petite séquence de travaux dans la maison familiale à Houat. « Je suis habitué à ce voyage, depuis tout petit. Sans jamais aucun problème, note Pierre. Ces cailloux sont quand même connus, ils sont là depuis longtemps. D’abord, il y a eu un banc de brouillard assez subit. A un moment, le bateau a viré brusquement sur la droite, et on a vu des rochers affleurer sur notre gauche. Il y a eu un gros choc et on a été un projetés vers l’avant. Les marins ont bien essayé de mettre les pompes de cale en route. Mais c’était déjà trop tard, il y avait déjà de l’eau. » Odile ajoute : « Cela fumait. L’équipage a alors mis les bombards à l’eau, et nous avons, tant bien que mal car il y a beaucoup de ficelles, enfilé les gilets de sauvetage. L’équipage a été très efficace. Heureusement, car il y avait beaucoup d’enfants à bord ». Dans la salle, Chantal Jaffré, 53 ans, et sa soeur Marie-Pierre, 46 ans, de Cléguer, paraissaient un peu prostrées, assises l’un près de l’autre. « On a passé le week-end sur l’île, et pour rentrer il faisait beau. Le choc a eu lieu à 12 h 40. Le bateau s’est brusquement arrêté. On a suivi les consignes et mis les gilets de sauvetage, avant d’aller dans les canots ». L’une a pu le faire d’elle-même, l’autre a été portée. « On n’a pas eu vraiment peur, mais il y a le contrecoup ». Dominique Dallier, 57 ans, est une îlienne d’adoption depuis 30 ans. Elle rentrait avec son petit-fils, Jean, âgé de 7 ans, un peu perdu dans l’effervescence. « Avant d’arriver sur les rochers, le bateau a fait un angle droit, sinon on fonçait droit dessus. Finalement, tout s’est bien passé et on ne s’est pas senti en danger. J’avais plus peur pour le petit ». Elle ajoute que dans le poste de commandement, le capitaine était blême. Même avis de Sylvia, sa belle-fille, qui habite dans l’Eure, qui surveillait les trois autres enfants du groupe, dont son fils Noah, âgé de deux ans et demi. « Il ne s’est rendu compte de rien ! » Pas plus que Jean et Édouard, ses cousins. Jacques Audrain, 31 ans, du Tour-du-Parc, présent à bord avec des amis de Rennes et d’Angers, confirme la bonne discipline des passagers. « Tout le monde était serein. Il n’y avait pas la moindre panique. Il sourit : Pour l’anecdote, nous devions partir à 16 h, et finalement on a pris le courrier de 12 h 05 ! »
Ouest-France
Le Capitaine du Gourinis a été condamné le Vendredi 7 Decembre 2007 à une amende de 1000 euros pour avoir commis plusieurs erreurs qui ont conduit au naufrage.!!
Naufrage du Gourinis. Le capitaine condamné
Sept mois après le naufrage du Gourinis, qui avait sombré au large de Quiberon, le capitaine du navire à passagers s’est retrouvé, hier, à la barre du tribunal commercial maritime (lire ci-dessous). Poursuivi pour une série de fautes et de manquements qui ont conduit à cet accident de mer, il a été condamné à une amende de 1.000 €.
Le 30 avril 2007 à 12 h 10, le Gourinis appareille de l’île d’Houat avec 25 passagers à bord. La mer est calme et la visibilité est bonne. La traversée vers Quiberon s’annonce paisible pour le capitaine qui assure les rotations sur cette ligne depuis le début du mois. Mais, à hauteur du passage de la Teignousse, situé à mi-route, les conditions météorologiques se dégradent brusquement. « Je me suis retrouvé face à un mur de brouillard. Je n’avais jamais rencontré un tel phénomène », se souvient le patron expérimenté, âgé de 50 ans, salarié de la Société morbihannaise de navigation (SMN) depuis 2002.
De nombreux écueils dans le passage
« J’ai vu de trop près la tourelle des Trois pierres », ajoute-t-il. Il manoeuvre pour s’en éloigner mais le navire talonne l’un des nombreux rochers qui affleurent dans cette zone. À 12 h 50, dix minutes après le choc, il alerte le Crossa Étel. La voie d’eau est importante et le bateau prend de la gîte. Le capitaine décide de faire évacuer les passagers. Le navire dérivera ensuite jusqu’à 17 h avant de sombrer. « Je n’ai pas commis d’erreur de navigation mais une faute de manoeuvre. Je n’étais pas habitué aux commandes très sensibles. Le bateau a fait une embardée à bâbord », admet le commandant de bord. S’il n’a pas subi de procédure disciplinaire au sein de son entreprise, l’enquête des Affaires maritimes a relevé une succession d’erreurs qui ont provoqué le naufrage. Le Gourinis a emprunté le passage de la Teignousse alors que les instructions nautiques recommandent de l’éviter surtout lorsque les conditions sont mauvaises. Les écueils y sont nombreux et cette route ne permet pas de mettre le bateau au mouillage en cas d’urgence.
Des impératifs commerciaux
« Tous les navires de la SMN empruntent cette voie pour rallier Houat et Hoëdic », précise le capitaine. Et depuis le naufrage, les habitudes n’ont pas été modifiées. « L’exception devient la règle dans la compagnie. Les démarches empiriques reposent sur les épaules des capitaines », note le président en faisant observer que les mises en garde formulées dès 2005 par les Affaires maritimes n’étaient pas respectées par la compagnie. Mais cet itinéraire dangereux répond à des impératifs commerciaux. « Il permet de tenir les horaires avec un gain de temps de dix minutes », indique le capitaine qui n’aurait pas suffisamment ralenti la vitesse malgré le brouillard. « Sa responsabilité est engagée dans le talonnage et le naufrage. Mais à sa décharge, il était suppléant sur cette ligne et n’avait pas été informé par l’armement des dangers de cette route. De plus, il est difficile d’assumer en même temps une veille nautique et la manoeuvre », rappelle le commissaire rapporteur qui a requis trois mois de prison avec sursis. Le tribunal l’a reconnu coupable tout en lui accordant « d’importantes circonstances atténuantes ». Il a été condamné à 3.000 € d’amende dont 2.000 € avec sursis.
